
L’Endormon, c’est un jeu de mot : par opposition au Réveillon
Depuis quelques années maintenant, chaque 30 décembre, j’organise un Endormon dans mon salon.
Ce n’est pas mon idée, j’ai été conviée à cela il y a quelques années chez des personnes que je serais bien incapable de nommer aujourd’hui… hasard de mes rencontres bruxelloises.
J’ai repris le concept et, pour ceux qui me connaissent, c’est devenu une tradition attendue.
Le 31 décembre : La nuit du Réveillon, on veille pour accueillir cette nouvelle année pleine de promesses…
On fait la fête toute la nuit : on mange des plats un peu chers, on boit des bulles, on reste “réveillé”, on fait des excès, on danse, on chante, on s’embrasse sous le gui. On commence la nuit pour la terminer l’année suivante.
Le 30 décembre : La nuit de l’Endormon, on veille pour saluer l’année qui se termine, une petite commémoration de ce qui s’est ajouté dans nos vies et que l’on portera à l’avenir.
On est dans un trip “cocoon” : on se rassemble autour du feu avec des choses simples à grignoter.
On lit des extraits d’un livre qui nous a touché, on montre une photo et on raconte ce qu’on y voit, on échange des souvenirs de l’année et ensemble on passe la toute dernière nuit de l’année.
On peut s’endormir durant l’Endormon pendant que les autres convives racontent leurs histoires…
On échange, on essaye d’être vrai, en-dehors des mondanités, des faux-semblants. On fait connaissance.